Chrétiens Orientaux sur France 2, une émission des Églises orientales présentes en France. Vie et Foi des Chrétiens d’Orient.

Texte de l'entretien du 22 sept 2013 avec SS Aram Ier

« SS Aram 1er : l’Eglise du Peuple »

Entretien Avec S.S. Aram 1er catholicos de Cilicie

Diffusion le 22.09.13 – Chrétiens Orientaux

Décryptage de l’entretien - style oral gardé.

Thomas Wallut : Sainteté, bonjour, merci de nous recevoir ici à Anthélias au catholicosat de Cilicie, nous sommes au Liban, vous êtes Catholicos de l’Eglise Arménienne Apostolique, on l’appelle ici orthodoxe. Aujourd’hui, la communauté arménienne ici au Liban, vous êtes des fils et des filles des rescapés du génocide, et Sainteté à quelques mètres de votre bureau, il y a cette chapelle dédiée à la mémoire des victimes du génocide. Vous savez le prix de la vie. Que cette semence des martyrs peut-elle donner comme fruits pour l’Eglise ?

S.S. Aram 1er : Les martyrs dans toutes les Eglises appartiennent non seulement à l’histoire de l’Eglise mais à la vie et au témoignage de l’Eglise, ils sont les réalités vivantes. Dans l’Eglise arménienne vous voyez une identification entre les martyrs et l’Eglise. Les martyrs sont présents dans tous les domaines, dans tous les aspects de l’Eglise arménienne, cette identification est très forte entre les martyrs et l’Eglise. L’Eglise arménienne est devenue une martyre dans l’histoire et les martyrs sont devenus une source de vitalité, de dynamisme, d’engagement missionnaire, de renaissance. C’est pour cela que la mémoire des martyrs est une mémoire vivante et vivifiante dans la vie et le témoignage de notre Eglise.

Faut-il regarder vers ceux qui ont souffert pour être fidèle à la vie que l’Eglise doit normalement avoir aujourd’hui ?

Oui, notre attachement à la vie c’est très important. Pour la foi chrétienne la vie est très importante. Nous sommes une Eglise de la vie, parce que la vie pour nous est don de Dieu. Et Jésus Christ s’est incarné pour transformer la vie, pour donner une qualité spirituelle à notre vie.

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Vous avez été pendant près de 15 ans président du Conseil œcuménique des Eglises, vous connaissez bien le problème œcuménique, je vous propose d’en parler aujourd’hui, mais avant, parlons d’unité de l’Eglise arménienne. Il y a 2 Catholicosats : Etchmiadzine et d’Anthélias, comment se passe l’unité entre vous ?

Oui, c’est une Eglise arménienne, une seule Eglise et une Eglise unifiée, on ne peut pas parler de deux Eglises arméniennes, il y a seulement une Eglise arménienne et pendant des siècles dû aux circonstances historiques on a eu 2 centres ecclésiastiques, 2 catholicosats, en Arménie et en Cilicie.

Cilicie, en Turquie aujourd’hui.

Exactement donc l’Eglise arménienne est une, il faut distinguer l’expression administrative ou juridictionnelle de l’Eglise de l’Eglise même ; la théologie de l’Eglise, le dogme de l’Eglise, la liturgie de l’Eglise, c’est la même Eglise. Maintenant on travaille ensemble car nous sommes une Nation dispersée dans le monde entier et une Eglise.

D’ailleurs il y a une réunion de tous les évêques pour s’occuper du rituel du baptême, les 2 catholicosats tous les évêques se retrouvent pour travailler ensemble.

Exactement, la réformation de l’Eglise arménienne est une nécessité urgente. Il faut commencer un processus de réformation, réformation particulièrement liturgique. L’Eglise arménienne est une Eglise ancienne, il y a beaucoup de traditions, des formes, d’expressions liturgiques, aujourd’hui je pense pour encourager la participation du peuple, le renouvellement, la réformation de l’Eglise arménienne particulièrement dans le domaine liturgique est essentielle, c’est pour cela en septembre en Arménie, à Etchmiadzine, on va commencer ce processus, ce travail ensemble.

Qu’attendez-vous de ce travail ensemble ? tous les évêques, les 2 catholicos, c’est un signe pour tous les fidèles arméniens aujourd’hui ?

Voilà, c’est une expression concrète de l’unité arménienne, premièrement, et deuxièmement vous savez que l’Eglise arménienne est une Eglise du peuple par excellence ; le peuple doit participer dans la vie et le témoignage de l’Eglise ; donc par ce processus de réformation, nous allons encourager la participation plus active du peuple, parce que dans l’Eglise arménienne on ne peut pas mettre une ligne de démarcation entre le clergé et les laïcs ; nous sommes une Eglise, une Eglise du peuple, donc comme j’ai dit, la présence, la participation du peuple dans les affaires de l’Eglise est très importante.

Au plan de l’œcuménisme, Sainteté, est-ce que l’Eglise arménienne parle aussi d’une seule voix ?

Oui, l’Eglise arménienne a toujours été une Eglise œcuménique, une Eglise ouverte envers les autres Eglises, donc l’engagement œcuménique de l’Eglise arménienne est une réalité vécue. Donc il faut continuer cette participation œcuménique parce que nous croyons que l’Eglise ne peut pas être Eglise dans le vrai sens du monde sans engagement œcuménique. Il faut être ensemble, il faut travailler ensemble, il faut réfléchir ensemble il faut agir ensemble, c’est l’œcuménisme.

Sainteté je vous propose que vous nous donniez la définition de trois mots : chrétien, catholique, orthodoxe.

Ecoutez, ce sont des expressions différentes de la même Eglise, l’Eglise est essentiellement une réalité.

Alors chrétiens…

Chrétiens, l’Eglise est le Corps mystique de Jésus Christ, nous sommes ensemble il y a seulement une Eglise, il faut distinguer, la forme, l’expression de l’Eglise, de l’essence de l’Eglise. L’essence c’est le Christ, nous sommes ensemble dans le même Corps de Jésus Christ. Donc la même Eglise est manifestée pendant l’histoire par les formes culturelles, théologiques, dogmatiques, liturgiques tout à fait différentes. Il faut préserver les diversités, c’est très important, les diversités sont une source de richesse mais en même temps comment peut-on transcender les diversités pour renforcer notre unité en Jésus Christ, comment peut-on donner une visibilité plus concrète, plus tangible à l’unité chrétienne ? Voilà un grand défi œcuménique devant l’Eglise.

Est-ce que les mots - Sainteté, chrétiens du Christ, orthodoxes la vraie foi et catholiques universels - ne s’appliquent pas à toutes les Eglises, qu’elles soient Orthodoxes, Apostoliques, Catholiques ou Protestantes ?

Exactement. C’est la même Eglise, ce sont des expressions différentes de l’Eglise. L’Eglise, c’est une réalité locale. En même temps l’Eglise a une manifestation universelle, globale. L’Eglise, toutes les Eglises dans un sens sont apostoliques, orthodoxes et catholiques.

Sainteté, c’est relativement récent quand même que les Eglises s’ouvrent à la diversité et aux autres, on peut parler que ce mouvement est né dans la deuxième partie du XXème siècle, à partir des années 60, 70, il y a peut-être eu une prise de conscience, un des éléments les plus frappants, les plus populaires c’est la semaine de prière pour l’Unité des chrétiens qui a lieu chaque année au mois de janvier, mais les institutions communiquent un petit peu plus depuis 40, 50 ans. Comment expliquez- vous cette volonté aujourd’hui de dialogue et que pendant des siècles on ait vécu de temps en temps en coexistence pacifique ou même avec certaines violences ?

Ecoutez, le mouvement œcuménique c’est un défi de cette coexistence pacifique, il faut transformer la vie et le témoignage de l’Eglise. L’Eglise n’est pas une institution gelée, mais une mission, une réalité missionnaire envoyée au monde par Jésus Christ. Cette conception de l’Eglise c’est très important. Parce que nous vivons dans un monde tellement déchiré, fragmenté, nous vivons dans un monde très malade moralement, spirituellement, physiquement, écologiquement. Il faut penser ensemble comment on peut transformer le monde, c’est la mission de l’Eglise.

Alors comment être ensemble ?

Ecoutez, la mission de l’Eglise n’est pas une mission facile, la mission de notre Seigneur n’était pas une mission facile ! C’est un grand défi mais c’est notre témoignage, c’est notre vocation prophétique. Parlons maintenant de l’Orient, nous sommes entourés de beaucoup de problèmes, de soucis, de défis, mais dans ce milieu, comme j’ai dit, on ne peut pas rester passifs, isolés, indifférents. Notre mission est comment on peut participer dans la transformation des sociétés. Pour l’Eglise, la transformation, c’est très important, c’était la mission du Christ, la transformation de la Création, la transformation de l’humanité, voilà la mission, le témoignage de nos Eglises, non seulement au Moyen Orient mais dans le monde entier.

On a l’impression Sainteté, que les laïcs sont très en avance sur l’œcuménisme parce qu’il y a des foyers mixtes de plusieurs Eglises, ils vont tantôt à une Eglise tantôt à une autre Eglise, et c’est beaucoup plus facile que pour les institutions.

Oui, je peux dire oui. Je suis d’accord avec vous, parce que de temps en temps les théologiens compliquent les choses, il faut voir les choses dans une perspective très claire et réaliste. Je pense que le temps des anciennes querelles dogmatiques est passé, maintenant c’est le temps de travailler ensemble. On ne peut pas oublier le passé.

Il y a eu des divisions graves, Chalcédoine, l’Eglise Arménienne, une séparation dure.

Oui on ne peut pas ignorer le passé, mais on ne peut pas être aussi prisonnier du passé. Ce n’est pas une tâche aisée, ce n’est pas facile, mais c’est le but de l’œcuménisme. Comment peut-on aller vers l’avenir ensemble.

Qu’est-ce que l’avenir ensemble ? Qu’est-ce que pour vous l’unité ? idéalement, que souhaiteriez-vous ?

L’unité, l’unité ce n’est pas l’unanimité, l’unité n’est pas l’uniformité, l’unité c’est préserver les diversités, en même temps renforcer l’unité.

Alors il y a une chose aussi entre guillemets très signifiante de la division des chrétiens, c’est les deux calendriers liturgiques, le calendrier Grégorien suivi surtout en Occident et le calendrier Julien plus suivi en Orient, A travers les discussions que vous avez avec les responsables religieux, pensez-vous qu’un jour les chrétiens ensemble pourront fêter Pâques le même jour ?

Ce n’est pas seulement une question de possibilité, mais c’est quelque chose très urgent, une nécessité absolue pour les chrétiens particulièrement dans cette région pour donner une visibilité à l’unité chrétienne, fêter la Pâque ensemble, je ne vois aucun problème majeur, il y a seulement un problème de calendrier, un problème liturgique. On a discuté ce problème quand j’étais le modérateur, le président du Conseil mondial des Eglises, on a aussi discuté cette question ici au Moyen Orient. Quand j’ai été il y a maintenant trois ans au Vatican, j’ai proposé à sa Sainteté le pape de fixer une même date, voilà une action œcuménique très pratique.

Alors pourquoi n’y a-t-il pas de réponse encore ?!

Voilà personnellement pour l’Eglise arménienne, pour l’Eglise arménienne, il n’y a aucun problème ici, comme j’ai dit c’est un problème de date. Ce n’est pas un problème théologique ou dogmatique.

Pour Pâques… mais pour l’Eglise arménienne la difficulté c’est votre originalité de la date de Noël, où vous avez gardé la Théophanie, la naissance et le baptême du Christ le même jour, parce que c’est important théologiquement pour vous.

Ecoutez ce n’est pas un grand problème pour le monde chrétien, mais la célébration de la Pâque ensemble je pense ça doit être un grand défi. Il faut commencer ce processus probablement ici dans cette région (Moyen Orient), parce que les chrétiens sont minorité, donc si vous êtes minorité, l’importance de l’unité chrétienne devient une nécessité plus urgente, plus existentielle.

Sainteté, une originalité de notre monde est la mondialisation, vous êtes arménien de l’Eglise arménienne apostolique mais en même temps cette Eglise nationale devient mondiale, globale. C’est plus facile d’être arménien avec ses traditions en vivant sa foi ici à Anthélias, Bourj hammoud ou à Anjar qu’à Paris ou à New York, où on est dans un monde totalement différent. Comment rester Arménien en gardant ses traditions en étant bien entendu ouvert aux autres Eglises, mais en restant soi-même ?

Nous vivons dans un monde tellement mondialisé, dans un monde où il n’y a pas de barricades, de murs, de lignes de démarcation. Le monde est devenu un espace sans frontières, et l’Eglise vit dans ce monde. Comment on peut garder l’essence de l’Eglise et en même temps, comment on peut réformer les expressions de l’Eglise en réponse aux environnements de l’Eglise ? C’est une tâche très difficile.

Alors comment faire pour les fidèles ?

La langue par exemple, je pense qu’il faut utiliser la langue anglaise aux USA, il faut garder la langue essentielle, arménienne, l’ancien arménien dans notre liturgie, mais en même temps et de temps en temps je pense il faut utiliser la langue anglaise. C’est très important pour établir cette communication entre la jeunesse, la nouvelle génération et l’Eglise. Ecoutez, l’Eglise n’est pas un musée. Si l’Eglise devient un musée, c’est la fin de l’Eglise. Donc l’Eglise doit être avec le peuple. L’Eglise doit essayer de répondre aux besoins du peuple, aux aspirations du peuple. Donc l’Eglise doit être une Eglise de son milieu. L’Eglise doit être la conscience du peuple, la voix du peuple, l’Eglise a une vocation prophétique, l’Eglise doit prendre une position claire et ferme vis-à-vis de l’injustice, vis-à-vis de l’intolérance, vis-à-vis des violations des droits de l’homme. Nous sommes entourés dans nos sociétés par plusieurs maux, l’Eglise ne peut être indifférente. Donc l’Eglise doit agir ensemble, doit avoir une position claire, comme notre Seigneur Jésus Christ a dit : oui et non !

Pourtant cette voix commune quand elle est prise, on a l’impression qu’elle n’est pas très entendue, écoutée dans le monde. Comment faire pour que la voix de l’Eglise puisse être entendue aujourd’hui à nouveau ?

L’unité c’est la source de force, quand nous sommes unis, le monde doit entendre les Eglises, malheureusement les Eglises sont divisées, et vis-à-vis du monde qui est tellement divisé, ce que nous voulons est une Eglise transformée et transformante,

C'est-à-dire que si l’Eglise, les Eglises ne transforment pas le monde aujourd’hui, c’est à cause des Eglises.

Exactement. C’est pour cela je pense l’unité chrétienne c’est une nécessité absolue,

Quelle est votre espérance Sainteté, pour arriver à ce chemin-là ? Que concrètement faut- il faire ?

Je considère qu’on a commencé par le mouvement œcuménique, je considère le mouvement œcuménique comme un voyage spirituel, un pèlerinage de l’espérance et de foi. Quand je parle de l’Eglise c’est le peuple de Dieu, donc le peuple de Dieu doit participer dans ce pèlerinage. Et le leader de ce pèlerinage c’est le Christ. Etre chrétien c’est participer à ce pèlerinage, être œcuménique ça veut dire être fidèle à la mission de l’Eglise.

Quand vous voyez en ce moment toute la nouvelle génération des patriarches catholiques ou orthodoxes, on le voit en Egypte, on le voit aussi au Liban, on a l’impression qu’il y a un nouveau souffle avec une nouvelle génération dont vous faites partie, de patriarches, c’est quelque chose qui va permettre de faire avancer…

...Oui, c’est l’explosion de la jeunesse de l’Eglise, l’Eglise doit être une réalité plus jeune, et aussi une Eglise qui est avec le peuple. Je n’imagine pas une Eglise sans peuple, une Eglise devient seulement un bâtiment sans peuple. Donc comment on peut encourager le peuple à participer à la vie de l’Eglise et en même temps comment on peut transformer l’Eglise de l’institution à une réalité du peuple.

Finalement, votre souhait c’est que les Eglises se remplissent à nouveau, on le comprend… et vous dites finalement qu’il faut que les Eglises se transforment, se convertissent au message réel du Christ

Nous sommes ambassadeurs du Christ. Etre ambassadeur du Christ c’est être fidèle aux enseignements du Christ. Il y a un partenariat entre le Christ et les croyants, l’Eglise, les chrétiens, nous sommes partenaires, il faut incarner les valeurs chrétiennes par le courage, par une fidélité absolue.

Les valeurs chrétiennes, l’amour, la charité...

L’espérance, l’injustice, les droits de l’homme, être avec les pauvres, être contre la pauvreté, ce sont les valeurs de l’évangile, il faut incarner l’évangile, l’évangile n’est pas un livre, l’évangile doit donner pour les chrétiens une qualité à notre vie, c’est être chrétien

Sainteté, cela fait 2000 ans que l’Eglise existe, elle a été fondée par le Christ et pas très loin d’ici par saint Pierre, saint Paul, comment se fait-il que depuis 2000 ans l’Eglise, les Eglises ne soient pas fidèles à ce message ?

Ecoutez, quand on parle de l’Eglise, l’Eglise vit dans le cadre de sociétés et les effets de sociétés, cette dimension humaine de temps en temps est très forte dans la réflexion et le témoignage de l’Eglise. Donc pour l’Eglise, être dans la société et en même temps être fidèle aux impératifs de l’évangile n’est pas facile.

Sainteté, pour conclure cet entretien, vous nous avez dit que vous espériez la transformation des Eglises pour qu’elles retrouvent peut-être leur source, pensez-vous qu’un jour tous les fidèles pourront communier à une même coupe ?

Oui je pense parce qu’on a réfléchi pendant plusieurs décennies, on a travaillé ensemble dans le cadre du mouvement œcuménique, c’est le temps pour l’Eglise d’avancer étape par étape, de la réflexion, de la collaboration, de l’engagement, de la divergence à la convergence théologique. C’est le temps... Dans ce monde d’aujourd’hui l’unité chrétienne doit être devant toutes les Eglises un grand défi et il faut prendre ce défi sérieusement et avec le sens de la responsabilité envers notre mission chrétienne.

Merci beaucoup Sainteté. Merci de nous avoir reçus.

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