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Apostolique Arménienne

En cliquant sur les onglets ci-dessus, vous découvrirez l'histoire de l'Eglise Apostolique Arménienne et les paroisses en France de cette Eglise.

Selon la Tradition de l’Eglise Arménienne, la première évangélisation de l’Arménie a été faite par les apôtres Saint Thaddée et Barthélémy.

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La Royaume d’Arménie fut la première Nation au monde a adopté officiellement le christianisme en 301. Saint Grégoire l’Illuminateur baptisa le roi Tiridate et les membres de sa cour (après avoir été lui-même persécuté en emprisonné dans une fosse profonde. Le roi était tombé malade. Sa sœur eu une vision de mettre fin aux persécutions des chrétiens. Tiridate libéra Grégoire, et le guéri de son mal. Tiridate se convertit alors au christianisme.

Saint Grégoire est nommé l’illuminateur (celui qui a apporté la lumière du Christ au peuple). Il fut le premier Catholicos.

La Tradition de l’Eglise relate la vision de St Grégoire, du Christ frappant la terre d’un marteau faisant jaillir une église surmontée d’une Croix. Avec l’aide du roi, il fit bâtir cet édifice à Etchmiadzine ce qui veut dire « le monogène est descendu ». Véritable lieu Saint de l’Eglise arménienne, la Cathédrale est le siège du Catholicos.

L’Arménie est une terre Biblique, puisque situé aux sources du Tigre et de l’Euphrate (deux des quatre fleuves sortant de l’Eden), le plateau arménien est considéré comme une localisation possible du Paradis Terrestre. Le Mont Ararat, aurait également accueilli l’Arche de Noé qui s’échoua après le déluge.

L’Eglise Arménienne accepte les conclusions des trois premiers conciles de l’Eglise Universelle : Nicée, Constantinople et Ephèse. Pour des raisons politiques, elle ne participe pas au Concile de Chalcédoine (451) et rejette ses conclusions sur la double nature du Christ : humaine et divine. Cependant, on ne peut pas dire que l’Eglise arménienne est monophysite. Elle est miaphysite. Rejetant la formule de Chalcédoine, elle adhère à la doctrine issue de la christologie de Cyrille d'Alexandrie, le miaphysisme. Sa doctrine est fixée en 726 au synode de Manazkert : « L'unique nature du Verbe de Dieu s'est faite homme, en prenant une chair corruptible et mortelle, comparable à celle d'Adam après la chute ; mais, par le feu de sa divinité, le Verbe a rendu cette chair immortelle et incorruptible, comme celle du premier homme au paradis. En conséquence, le Christ est naturellement impassible. S'il est mort sur la croix, après avoir souffert, ce n'est pas l'effet de sa nature, mais la décision de sa volonté, en vue de notre salut. »

L’une des expressions les plus notables de la spécificité arménienne est la date, et la forme, de la fête de Noël. En effet, l’Eglise Arménienne est la seule a avoir conservée la date et l’usage antique de célébration de la naissance et la Théophanie (baptême du Christ) le même jour, c’est-à-dire le 6 janvier. A la fin  de la Messe de Noël, le prêtre béni les eaux et célèbre le baptême du Christ. Montrant ainsi que les deux natures du Christ sont liées.

Un alphabet créé pour traduire les Ecritures Saintes

L’arménien n’était qu’une langue parlée au IVe siècle, pour lire ou proclamer les Saintes Ecritures, les prêtres devaient lire et traduire un texte en syriaque ou en grec. C’est pourquoi afin que le peuple arménien tout entier puisse lire directement la Parole de Dieu, A la demande du Catholicos Saint Sahag, Saint Mesrob composa en 405, un alphabet de 36 lettres correspondant aux sons de la langue arménienne. Cet alphabet n’est utilisé que par les arméniens.

Dans les manuscrits arméniens, on peut découvrir de très belles miniatures et enluminures (ce qui contraste avec l’intérieur des églises qui sont très dépouillées).

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Un rite spécifique pour la Messe

La Messe est célébrée en arménien ancien (Krapar). L’Eglise est séparée en deux zones : le chœur qui est considéré comme le lieu sacré (le monde céleste) - l’autel est surélevé par plusieurs marches -, et la nef de l’Eglise qui est considérée comme le monde terrestre. Au cours de la liturgie, le célébrant fait mémoire de la vie terrestre du Christ en descendant de l’Autel et en faisant le tour de l’église. Les fidèles embrassent la croix qu’il présente en signe de vénération.

Le texte de la Divine Liturgie dérive en partie de la Liturgie de Saint Basile auxquels s’ajoutent des emprunts à la Liturgie de Saint Jean Chrysostome, avec des additions purement arméniennes (dont celles de St Grégoire de Narek).

Une spécificité notable est que le prêtre célèbre avec du vin rouge sans ajouter d’eau.

Le Christ n’est pas habituellement représenté en croix (sauf lors de la commémoration du Vendredi Saint). La Croix est pour les arméniens l’instrument de la renaissance, celui qui donne la vie, le passage vers la Résurrection du Christ. C’est pourquoi sur les moments en pierre, les croix (khatchkar) ont des racines et des bourgeons qui poussent à ses extrémités.

Le clergé est composé de prêtres mariés et de prêtres célibataires (moines).

 

Un peuple chrétien depuis 301

L’Eglise pour le peuple arménien est considérée comme le pilier d’unité de la Nation qui a subit les persécutions et les exodes à travers les siècles.

L’Arménie a été jadis bien plus étendue qu’aujourd’hui. Et a toujours dû se défendre contre les voisins. Pris en étau entre les empires russe et perse (XVIIIe siècle), les Arméniens ont souffert, perdu des territoires, connu des déportations en Perse (l’Iran d’aujourd’hui). De la rivalité au XIXe siècle entre les Empires russe et ottoman (Turquie actuelle), les Arméniens ont à nouveau souffert, perdu des territoires et subi des massacres.

Les arméniens ont toujours été fidèles à leur Foi, malgré les attaques guerrières ou politiques menés contre la Nation et le Peuple. Une des batailles les plus mémorables a été celle d’Avaraïr en 451. Où l’armée des princes arméniens conduite par celui qui deviendra Saint Vartan, a été écrasée par l’armée perse et ses éléphants. Mais la bataille est si couteuse pour les perses, que le roi Yazdgard est impressionné par la force intérieure des arméniens, leur laisse pratiquer leur culte et ne leur impose pas le zoroastrisme.

Le génocide de 1915 (en territoire de la Turquie actuelle) a fait plus d'un million et demi de victimes parmi les deux millions deux cent mille Arméniens que comptait l'Empire ottoman. Les rescapés arméniens ont été obligés de quitter leurs terres ancestrales pour d’autres pays au Moyen-Orient ou en Occident.

Après la victoire soviétique et l’inclusion de la République l’Arménie dans l’URSS, l'Église arménienne subit le choc de la soviétisation dans la partie nord de l'Arménie et dans ses diocèses de l'ancien Empire russe. Cette double tragédie du génocide dans l'Empire ottoman et la soviétisation en Arménie russe aura en fin de compte entraîné la destruction de près de 800 monastères et de plus de 5 000 églises, d'un réseau d'écoles et de lycées et l'anéantissement quasi total du clergé arménien.Sous Staline, le clergé a été systématiquement éliminé, jusqu’au catholicos Khoren Ier, assassiné en 1938.

 

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Organisation de l’Eglise

L'Église arménienne comprend quatre sièges : deux catholicossats autonomes et deux patriarcats secondaires :

Le catholicossat de tous les Arméniens (à Etchmiadzine en Arménie). Avec juridiction sur l’Arménie et la diaspora. Aujourd’hui sa Sainteté Karekine II, 131e catholicos depuis st Gregoire l’Illuminateur.

Le catholicossat de la Grande Maison de Cilicie ( à Antélias au Liban), avec juridiction sur les diocèses de Syrie, Liban, Iran, Chypre, et des diocèses aux USA. Aujourd’hui sa Sainteté Aram Ier.

Le patriarcat de Constantinople, qui a juridiction sur la Turquie et la Crête.

Le patriarcat de Jérusalem, avec juridiction sur Israël, la Palestine et la Jordanie. Aujourd’hui sa béatitude Nourhan Ier. L’Eglise Arménienne est l’une des trois Eglises gardiennes des lieux Saint dont le Saint Sépulcre, le Tombeau de la Vierge et la Basilique de la Nativité à Bethléem.

Le Patriarche suprême et Catholicos de tous les Arméniens qui siège à Etchmiadzine jouit d'une primauté d'honneur parmi les titulaires de ces sièges. Celui-ci est traditionnellement élu par un concile composé d'un collège ecclésiastique (un tiers des délégués) et d'un collège laïc (deux tiers des délégués).

L'Église arménienne compte aujourd'hui près de 8 millions de fidèles. L’Arménie d’aujourd’hui n’occupe qu’une petite partie de l’Arménie historique. La moitié de ses fidèles et les trois quarts de ses diocèses (trente sur quarante au total) se trouvent aujourd'hui hors des territoires historiques arméniens, répartis sur tous les continents.

Site officiel de l’Eglise : ICI

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Les premiers arméniens en France.

De nombreuses sources attestent la présence d'Arméniens en France depuis le haut Moyen-Age et en particulier de nombreux religieux comme l'évêque Simon à Tours (en 591), saint Grégoire de Pithiviers et saint Grégoire de Tallar, Nerces Balients à Avignon au 14ème siècle. On peut aussi noter la présence du tombeau à la basilique Saint Denis (93) de Léon V, dernier souverin du royaume de Cilicie.

A partir du XVe siècle, les premiers arméniens en France étaient principalement des commerçants dans les ports qui étaient en lien avec les arméniens de Julfa (Perse), d’Inde ou d’Alep…

A Marseille Colbert créa pour eux le port franc des arméniens en 1669. Un évêque, mgr Vosgan (arrivée en 1673), créera une imprimerie arménienne avec le soutien de Louis XIV.

Avant la première guerre mondiale, on comptabilisait un total de  450/500 personnes en comptant l’arrivée de quelques arméno/égyptien après l’ouverture du canal de Suez, et les rescapés des massacres de 1894/1986 (massacres hamidiens). La première chapelle a été ouverte en 1882 et déplacée plusieurs fois jusqu’au terrain de l’actuelle cathédrale (construite en 1931).

A Paris, au début du XIXe siècle, une petite communauté arménienne comptait  1.000 à 2.000  commerçants, industriels ou étudiants venant de toutes les communautés arméniennes dans le monde (Caucase, Perse, Empire Ottoman, Indes…). Ce nombre augmenta avec l’arrivée des rescapés des massacres perpétrés par les turcs en Arménie occidentales de 1894 à1896.

La première chapelle sous le patronage de « Saint Etchmiadzine » pour la petite « colonie » arménienne de Paris date de 1854. Elle était située au 202 rue de Tournon. La Messe y fut célébrée jusqu’en 1860. Puis après dans des salles ou un temple protestant au 130 bvd du Montparnasse et au 20 rue de Vienne.

La première pierre de la Cathédrale de la rue Jean Goujon a été posée le 14 juillet 1902. Le terrain et la construction sous le modèle de l’église d’Aghtamar furent offerts par un donateur de Tiflis qui résidait trois mois par an à Paris. L’église a été consacrée en 1904.

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Après le génocide 1915

Après le Génocide, la France a accueilli un nombre très important de rescapés du Génocide, qui arrivait par bateau à Marseille. Dans les années 1920, plus de 100.000 sont arrivés sur le quai de la Joliette. Rarement des familles entières, mais des jeunes femmes accompagnées d’enfants en bas âge ou à peine adolescent. Les rescapés étaient dans un premier temps hébergés dans des camps, et s’ils ne restaient pas sur place, quittaient la ville pour aller chercher du travail dans les zones industrielles ou en région Parisienne.

Ils achètent à peu de frais un lopin de terre, construisent eux-mêmes leurs maisons grâce à l'entraide de la famille et des compatriotes. Très vite, le long de la côte méditerranéenne et de l'axe rhodanien, ils s’installent autour des mines, des usines, des chantiers. De petites communautés se sont implantées à Gardanne, La Ciotat, Nice, Valence, Vienne, Roman, Grenoble, Lyon, St Etienne, Le Creusot, et au-delà à Toulouse et à Bordeaux.

De meilleures conditions de travail les attirent dans la région parisienne où l'on trouve, dès 1926, la moitié des Arméniens de France.

A Paris, l’église de la rue Jean Goujon est alors un véritable lieu d’accueil et d’asile des rescapés arméniens nécessiteux du Génocide de 1915. Le dimanche après la Messe, les rescapés avaient l’espoir de retrouver un parent ou un proche.

En 1925, le Catholicos Kevork V envoya le premier évêque délégué apostolique des arméniens d’Europe Mgr Krikor Balakian. En 1936 le diocèse du midi et du Sud de la France est créé par le Catholicos Khorène 1er.

Les rescapés s’installent à Paris dans les quartiers de Belleville, du 13ème arrondissement, et en banlieue à Gentilly, Bicêtre, St Ouen. Se groupant par bourgs d'origine en Asie Mineure, ils fondent de véritables "villages arméniens" à Alfortville, à Issy-les-Moulineaux, Clamart, Chaville et Arnouville….

Dans toutes ces villes, les arméniens construisent une ou des églises et des écoles. Ils gardent la Foi et veulent transmettre la culture arménienne aux enfants et aux nouvelles générations. La culture patrimoniale étant la Foi, la langue, les arts, les musiques et l’histoire du peuple arménien.

La cathédrale de Lyon a été consacrée le 30 juin 1963.

Trois diocèses sont créés à Paris, Lyon et Marseille. (voir liste des paroisses ci-dessous)

La guerre du Liban

Avec la guerre du Liban, une nouvelle vague d’immigration refuge arrive dans les années 70/80 avec des arméniens descendants des rescapés du Génocide s’étant établis au Liban. L’intégration s’est très bien faite dans la communauté arméno/française. Ils sont originaires des mêmes régions de Cilicie, d’Anatolie (Turquie).

Une nouvelle émigration cette fois-ci économique avec des arméniens venant de la République d’Arménie a commencé à arriver après la chute du régime soviétique. L’intégration de cette nouvelle émigration est plus difficile car la langue est légèrement différente et la mentalité est plus post soviétique que méditerranéenne !

Un diocèse unique en France

Aujourd’hui on estime que plus de 500.000 français d’origine arménienne résident en France. La communauté est surtout regroupée autour de trois zones géographiques : la région parisienne (env 200 000 personnes), la région marseillaise (env 150 000) et la région lyonnaise (env 150 000)

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. La diaspora arménienne en France, est la troisième plus importante au monde.

La communauté compte de nombreuses associations, au moins six établissements scolaires arméniens (dont un lycée à Marseille), et des très nombreuses "écoles du samedi ou du dimanche" pour l'enseignement de la langue arménienne et du catéchisme.

En 2007, Mgr Norvan Zakarian fut élu premier Primat du diocèse de France, fruit de la fusion des différents diocèses de arméniens apostoliques de France.

Une assemblée diocésaine est composée de délégués laïcs et de prêtres paroissiaux élus pour la durée du mandat de 4 ans. L’ADD compte 54 membres (17 religieux et 27 laïcs). Il élit le Primat et les membres du Conseil Diocésain (CD) ; il se réunit au moins une fois par an pour délibérer sur le rapport moral présenté par le président et le rapport financier présenté par le trésorier du Conseil Diocésain.

Le Conseil Diocésain comprend 9 laïcs et 2 prêtres. C’est l’organe exécutif du Diocèse. Il se réunit chaque mois en général pour faire le point des affaires en cours, et définir les axes de travail et de réflexion et aussi assurer leur suivi.

En décembre 2014 Mgr Vahan Hovhannessian a été intronisé comme nouveau Primat du diocèse de France. Il était auparavant évêque de Grande Bretagne et d’Irlande. Son élection a été faite par l’Assemblée diocésaine composée de laïcs et de prêtres.

site du diocèse de France de l'Eglise Arménienne Apostolique : ICI

Voici la liste des paroisses Arméniennes Apostoliques en France :

06 - Alpes-Maritimes

Nice

Eglise apostolique arménienne de Nice
40 av d'Estienne d'Orves - 06000 Nice

13 - Bouches-du-Rhône

La Ciotat

Eglise apostolique arménienne Saint-Sauveur
64, boulevard de la République - 13600 La Ciotat

Marseille

Cathédrale, Eglise apostolique arménienne Saint-Sahak et Saint-Mesrob
339, avenue du Prado - 13008 Marseille

Eglise apostolique arménienne Saint-Garabed
41, allée du Petit-Pont - Campagne Frèze - Saint-Antoine-Verduron - 13015 Marseille

Eglise apostolique arménienne Saint-Grégoire
8, impasse des Monts, Beaumont - 13012 Marseille

Eglise apostolique arménienne Saints Tateos & Partoghimeos
27 traverse de l'Eglise - Saint-Antoine - 13015 Marseille

Eglise apostolique arménienne Saint-Kévork (Saint-Georges)
42, boulevard des Grands-Pins - Saint-Loup - 13010 Marseille

Eglise apostolique arménienne Saint-Sahak et Saint-Mesrob
6, boulevard Charles Zeytountzian - Saint-Jérôme - 13013 Marseille

Eglise apostolique arménienne Sourp Asdvadzadine (Sainte-Mère de Dieu)
15, boulevard de la Chapelle - Campagne Rippert - Sainte-Marguerite - 13009 Marseille

Eglise Apostolique Saint Jacques
7 bvd Arthur Michaud - 13015 Marseille

26 - Drôme

Romans-sur-Isère

Eglise apostolique arménienne Saint-Nicolas
15 bvd de la Libération - 26100 Romans Bourg de Péage

Valence

Eglise apostolique arménienne Saint-Sahag
12, rue de la Cécile - 26000 Valence,

38 - Isère

Charvieu-Chavagneux

Eglise apostolique arménienne Saint-Nichan
Place du 24 avril 1915-Génocide arménien - 38230 Charvieu-Chavagneux

Grenoble

Eglise apostolique arménienne Saint-Gabriel Archange
1, rue Dupleix - 38100 Grenoble

Vienne

1 quai Pajot - 38200 Vienne
42 - Loire

Saint-Etienne

Eglise apostolique arménienne Saint-Grégoire-l’Illuminateur
7, rue Bernard Palissy - 42000 Saint-Etienne

67 - Bas-Rhin

Strasbourg

Paroisse de Strasbourg et des environs
12, rue des Bateliers - 67000 Strasbourg

69 - Rhône

Decines

Eglise apostolique arménienne Sainte-Marie
6, rue du 24 avril 1915 - 69150 Decines,

Lyon

Eglise-Cathédrale apostolique arménienne Sourp Hagop (Saint-Jacques)
295, rue André-Philip, ou 40, rue d’Arménie - 69003 Lyon

75 - Paris

Paris

Cathédrale apostolique arménienne Saint-Jean-Baptiste
15, rue Jean-Goujon - 75008 Paris

83 - Var

Saint-Raphaël

Chapelle apostolique arménienne Sourp Hovhannès (Saint-Jean)
Home arménien - 107, avenue Maréchal Lyautey - 83700 Saint-Raphaël,

84 - Vaucluse

Avignon

Eglise apostolique arménienne Saint-Vartan
2, rue du Portail Boquer - 84000 Avignon

92 - Hauts-de-Seine

Chaville

Eglise apostolique arménienne Saint-Grégoire-l’Illuminateur
6, rue Père Komitas - 92370 Chaville,

Issy-les-Moulineaux

Eglise apostolique arménienne Sainte-Marie-Mère-de-Dieu
6, avenue Bourgain - 92130 Issy-les-Moulineaux

94 - Val-de-Marne

Alfortville

Eglise apostolique arménienne Saint-Paul-et-Saint-Pierre
4, rue Komitas - 94140 Alfortville

95 - Val-d'Oise

Arnouville-lès-Gonesse

Eglise apostolique arménienne Sainte-Croix-de-Varak
31-33, rue Saint-Just - 95400 Arnouville-lès-Gonesse,


Ci-dessous, les articles en lien avec cette Eglise :

Intervention de sa sainteté Karékine II, Catholicos de tous les Arméniens à l’occasion des obsèques de Charles Aznavour

Paris le 6 octobre 2018

Chers frères et sœurs qui êtes endeuillés,

La tristesse a envahi l’esprit de chacun d’entre nous, ici présent. En effet, nous sommes réunis pour dire au revoir à un fils universellement reconnu de la nation arménienne. A Charles Aznavour. Au célèbre membre du monde de la chanson et de la culture, à l’un de ceux qui ont reçu la plus haute distinction de notre pays, celle de « Héros  national de la République d’Arménie ».

Nous l’accompagnons aujourd’hui dans sa marche vers l’éternité, là où les disciples du Seigneur héritent de la vie éternelle, de la félicité et de la paix de Dieu.

Celui qui a été paré de multiples talents par notre Seigneur, notre cher Charles Aznavour, est né et a grandi dans ce beau pays de France. Nourri par son immense culture, il a hissé son art au niveau de la culture universelle. Nous pouvons affirmer aujourd’hui avec fierté qu’il a été reconnu et aimé dans le monde entier car nous avons tous vu les sommets atteints par  Charles Aznavour dans le domaine des arts. Mais ce chemin marqué par la gloire et la renommé ne fut pas toujours des plus faciles.

Catholicos Aram Ier : « La présence arménienne dans ce monde est un grand miracle ».

(Interview du Catholicos de Cilicie, donnée en septembre 2017, dont des extraits ont été diffusés dans le documentaire de l’émission Chrétiens Orientaux « Renaissance des Arméniens au Liban » diffusé le 22.04.2018 sur France 2)

 

 Thomas Wallut (Chrétiens Orientaux - France 2) : Sainteté, cent trois ans après le génocide, quelle est la place du Liban dans le cœur des arméniens ?

S.S. Aram Ier : Le Liban à une place particulière, car après le génocide arménien, le pays est devenu le centre, la source de la renaissance - ou pour utiliser le mot plutôt biblique ou théologique - de la résurrection du peuple arménien.

Imaginez le génocide arménien : souffrance, massacre, les morts… Après cette triste page de notre histoire, les libanais - chrétiens et musulmans - ont accepté les survivants du génocide, y compris des milliers d’orphelins.

Les mots du Pape François dans le livre des visiteurs du Mémorial du Génocide. Erevan le 25 Juin 2016 :

« C’est avec une grande douleur au cœur que je suis ici pour me souvenir de ce crime, parce que les nations de la terre n’ont pas toujours su distinguer le bien du mal, le bon du mal.

Que Dieu accorde la paix aux Arméniens et préserve la mémoire du cher peuple arménien. Que cette mémoire ne soit jamais effacée, au nom de l’avenir et de la paix ».

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Chrétiens Orientaux est consacré aux  Eglises non chalcédoniennes [Arménienne Apostolique, Copte Orthodoxe, Ethiopienne Tewahedo et Syriaque Orthodoxe] et aux Eglises catholiques orientales [Arménienne Catholique, Byzantine catholique en langue russe, Byzantine catholique en langue française, Chaldéenne, Copte catholique, Grecque-Hellène (Cargèse), Greco-catholique Roumaine, Greco-catholique Ukrainienne , Grecque-melkite catholique, Maronite, Syriaque catholique, et Syro-malabare (Inde)].

Replay : comment revoir les émissions ?

Les émissions sont disponibles pendant une semaine après la diffusion sur le site de replay de France Télévision : www.france.tv

Il n'y a pas de DVD commercialisé de l'émission.

 

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